Durant le congé de printemps, les étudiant·e·s du Complément CESS ont suivi le cours d’approche géographique à travers un stage intensif de quatre jours.
Aborder les inondations de juillet 2021 sous différentes angles d’approche, tout en veillant à combiner théorie et pratique, tel était le défi annoncé…
Retour sur un pari réussi !
Les quatre jours sont passés trop vite et j’aurais aimé en apprendre un peu plus !
Alexandra
Globalement, ces quatre jours m’ont laissé une impression très positive. J’ai vraiment beaucoup appris sur le réseau hydrographique liégeois et sur l’histoire des anciennes inondations. J’ai mieux compris les vrais facteurs qui expliquent les inondations de 2021. Et cela m’a permis d’avoir une vision beaucoup plus complète sur la situation.
Séverine
On n’avait que quatre jours, c’était vraiment intense, on avait beaucoup de choses à emmagasiner, mais j’ai bien aimé !
Ilda
Jour 1 : l’évolution du réseau hydrographique liégeois
Pour commencer, les étudiant·e·s sont invités à dessiner à main levée le tracé des cours d’eau qui passent par Liège… pas facile, même pour les Liégeois·e·s du groupe ! Puis vient l’étude des cartes, actuelles et anciennes, qui montrent l’évolution du réseau hydrographique liégeois. Entre-temps, un petit exercice pratique sur les échelles et les points cardinaux mène les étudiant·e·s sur les traces des inondations passées.
Rechercher les marques du passé dans la ville était très intéressant. Utiliser la carte réellement et concrètement est quelque chose qui a été très apprécié par tout le monde.
Alexandra
J’ai apprécié la première journée, avoir la théorie au début sur la cartographie de Liège et pouvoir après nous diriger de nous-mêmes dans Liège pour trouver les traces des anciennes inondations.
Séverine
Jour 2 : les facteurs des inondations
Sur la base d’un document audiovisuel, les étudiant·e·s s’approprient, en sous-groupes, des notions géographiques comme les précipitations, le relief, le ruissellement, l’aménagement du territoire et chaque groupe crée un visuel pour expliquer à la classe l’enchaînement des causes et effets qui ont provoqué les inondations. La journée se termine en point d’orgue, par la visite du barrage de Monsin, guidée par une ingénieure du SPW, qui a répondu à toute les questions concernant le rôle du barrage, notamment pendant les inondations.
L’activité qui m’a le plus marqué est la visite du barrage de l’île Monsin, car on a eu la chance de découvrir l’intérieur du barrage, l’envers du décor. On voit le pont sur l’île Monsin et on ne sait jamais ce qui se passe vraiment à l’intérieur. La personne a bien expliqué le rôle important des barrages dans la gestion de l’eau et la prévention des inondations.
Luigi
On a été voir le barrage près de l’île Monsin. Ça, je n’avais jamais fait ! Je le voyais en passant en allant vers Visé ou Maastricht, mais je n’y étais jamais allée. Ça m’a bien plu et j’ai eu plus d’informations concernant le fonctionnement du barrage, je me demandais bien à quoi il servait et le rôle qu’il a joué pendant les inondations de 2021.
Ilda
Jour 3 : la gestion du risque
La journée a pour but de comprendre comment les sociétés s’organisent pour gérer le risque. D’abord, les étudiant·e·s ont comparé deux cas d’inondations, à Venise et au Bangladesh, et ensuite, ils·elles se sont prêté·e·s à un petit jeu de rôle sur l’aménagement du territoire.
Jour 4 : le changement climatique
Le changement climatique va accroître le risque d’inondations ! C’est ce que nous ont démontré deux animateurs lors de l’activité de la fresque du climat, qui a permis d’en comprendre les grands enjeux ! Enfin, pour terminer ces quatre journées, une balade sur la navette fluviale a permis à tou·te·s de changer de point de vue et d’admirer la ville de Liège à partir de son fleuve fétiche : la Meuse.
J’ai aussi aimé l’animation ceux qui sont venus pour nous sensibiliser par rapport au climat. C’est important ; on n’arrête pas d’en parler et ils nous ont fait comprendre de A à Z ce que nous, les êtres humains, sommes en train de faire pour accélérer le réchauffement climatique. Ça m’a permis de prendre conscience du fait que ma façon de gérer mes déchets pouvait évoluer : par exemple, avant j’emballais mes tartines dans du papier alu et avec eux, j’ai appris que c’était nécessaire et important de mettre mes tartines dans une boîte réutilisable. Ça, j’ai vraiment bien aimé.
Ilda
Conclusion
Ces quatre jours auraient pu paraître longs, mais on a allié la pratique à la théorie, et on a vu les liens entre ce qu’on a appris et ce qui est réel. J’ai vraiment appris plein de choses.
Séverine
On a beaucoup parlé des inondations de 2021. Chacun avait son avis là-dessus. Il y a des avis sur internet, des avis un peu partout, mais le cours nous a permis de comprendre le pourquoi du comment de l’inondation de 2021.
Ilda

La Fresque du Climat (FDC) permet à chacun·e de comprendre le fonctionnement, l’ampleur et la complexité des enjeux liés aux changements climatiques afin de se les approprier et d’agir.











